À Abidjan, les Go se servent de leur corps comme dun tiroir-caisse pour avoir un peu de liberté quitte à vivre dans le déshonneur. Très jeunes, elles fuient les violences familiales. Prises dans des trajectoires de résistance et de soumission, elles affrontent lautorité dans lespoir de pouvoir, un jour, choisir seule. Cette quête folle de liberté, les amène dans les ghettos de « fraîchenies » où je les photographie. À l’extérieur, on ne voit e[…]